Pages

jeudi 9 janvier 2014

Le meilleur des mondes





La loi du 14 juin 2013 qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2014 est sensée protéger les salariés qui travaille à temps partiel et leur permettre d’avoir une rémunération plus élevée, ce qui devrait faire reculer la précarité …

Cette loi instaure une durée minimale de 24 heures de travail hebdomadaire pour tous les contrats à temps partiel ou temps équivalent mensuel (104 heures par mois) ou temps calculé sur la période prévue par un accord collectif de temps partiel aménagé. Mais tout ceci est théorique, car comme à l’accoutumée, des dérogations à large spectre ont immédiatement vu le jour, et des pourparlers sont en cours en vue de conventions ou d’accords de branche étendus.

Pour la branche propreté, pour ne prendre qu’un exemple, les négociations touchant à leur fin, prévoient 16 heures minimum de travail hebdomadaire, ainsi qu’une majoration pour chaque heure complémentaire. Tout ceci sera bouclé fin janvier 2013. Le contournement de la loi est dans les tablettes.

Les entreprises vont aussi pouvoir pour contourner la difficulté d’un temps partiel minimum, faire appel à l’intérim. Certaines vont trouver cette solution onéreuse, mais d’autres diront qu’elle n’est pas plus onéreuse que de payer les heures complémentaires.

Les étudiants de moins de 26 ans, les salariés dont le parcours d’insertion le justifie, ainsi que les employés de particuliers ne sont pas concernés par cette législation. Mais surtout, le salarié peut lui-même, par courrier à son employeur ou futur employeur, demander à travailler moins de 24 heures par semaine. Cette demande doit être volontaire et motivée par des contraintes personnelles ou pour permettre de cumuler plusieurs activités afin d’obtenir un temps de travail à temps complet ou supérieur à 24 heures. Le volontariat du salarié sera difficile à apprécier.

Pour les contrats conclus qui vont s’étirer jusqu’au 1er janvier 2016, les salariés ont la possibilité de demander à travailler au moins 24 heures, mais l’employeur peut refuser en motivant sa réponse par l’impossibilité d’accorder ce droit compte tenu de l’activité économique de l’entreprise.

On voit bien que les dérogations à cette loi ou les moyens de la contourner sont multiples. Les effets négatifs ne vont pas tarder à surgir. Pour les petites entreprises, les contraintes sont importantes et les questions pour le moment restent sans réponse, ce qui procure un sentiment de méfiance chez les petits employeurs.

La liste non exhaustive des multiples tracasseries et interrogations suivantes, ne devrait pas encourager les employeurs à faire appel à des salariés à temps partiel : la méconnaissance de cette nouvelle loi, la paperasserie administrative engendrée, le remaniement des plannings, le fait pour l’employeur de devoir motiver sa réponse négative au salarié, la multiplication des contentieux, l’idée que le cadre légal de la demande du salarié suffisamment imprécis, puisse mettre l’entreprise en danger dans le cas où le salarié se tourne vers la justice, …

Si le nombre des offres d’emploi à temps partiel diminue, est-ce que la précarité des chômeurs sera moins importante que celle des travailleurs sous petits contrats de moins de 24 heures hebdomadaires ?

Le ministère du Travail indique que « l'enjeu, ce n'est pas de supprimer le temps partiel, mais de pousser les entreprises à bien l'organiser ». De plus, il rappelle qu’ « il s’agissait de lutter contre le temps partiel subi (près d'un tiers des cas) ».

Petite assistante administrative en télétravail à la recherche d'un temps partiel que j'aurai voulu de moins de 24 heures pour pouvoir être salariée chez un second employeur, je ne sais pas comment on peut lutter contre le temps partiel subi, mais ce que je sais, c’est qu’il est préférable en ces périodes difficiles, d’avoir un temps partiel de moins de 24 heures ou mieux, plusieurs temps partiels, qu’un temps complet d'inscription à Pôle emploi.

Peut-être faudrait-il plancher sur le moyen de laisser un peu de mou sur la bride des entreprises qui offrent encore de l’emploi ?

J’ai la désagréable impression que « on » légifère sans réellement savoir si … car « on » ne vit pas dans le monde réel et « on » ne sait pas ce qui se passe en entreprise ou chez le pov‘chômeur ! 


 www.tanlib.fr


mardi 31 décembre 2013

L’an nouveau !






Nous profitons de la fête de la Saint-Sylvestre qui se situe entre le dernier jour de l’année écoulée et le premier jour de la nouvelle année pour chasser les mauvais souvenirs afin d’être prêt à accueillir la bonne fortune et donner un coup de frais au destin. Cette fête clôt la « Semaine Joyeuse » du 24 décembre au 1er janvier et se déroule moins traditionnellement que la fête de Noël. Cette fête n’a pas de référence religieuse, elle n’est pas une fête de famille et très souvent, elle se passe entre amis.

Nous prenons tous de bonnes résolutions que nous avons parfois bien du mal à tenir. A l’origine, chez les Babyloniens, la résolution principale était de rendre l’équipement agricole que l’on avait emprunté.
Lors des fêtes auxquelles nous participons pour le passage à une nouvelle année, nous échangeons des présents. Dans la Rome antique, en gage de bons présages et d’amitiés entre romains, on s’échangeait des pièces et des médailles.

C’est au Moyen âge que les cartes de vœux ont commencé à s’échanger souvent accompagnées de petits présents pour sa famille. Ces cartes étaient peintes à la main.

Une autre tradition est celle de s’embrasser sous le gui. Elle fait partie de croyances très lointaines qui veulent que le feuillage du gui ait des pouvoirs, qu’il ne meurt jamais parce que persistant, qu’il permette aux femmes d’avoir des enfants, qu’il garantisse de bonnes récoltes et protège du mauvais sort. Les druides pensaient que le gui portait bonheur. Aujourd’hui, on s’embrasse sous le gui, le soir du réveillon du nouvel an en présentant ses vœux.

On pense aussi encore maintenant, dans de nombreuses cultures que manger quelque chose en forme d’anneau apporterait la chance pour la nouvelle année. Le cercle symboliserait la fin du cycle de l’année.

En Savoie, on donnait des friandises ou de l’argent aux enfants. C’était les étrennes que l’on offrait lorsque l’on rendait visite à des membres de la famille. C’est aussi à ce moment que l’on récompensait le personnel de maison auquel on versait une somme d’argent pour le remercier du service rendu au cours de l’année écoulée.

Il y a bien longtemps, dans le comté de Nice, on disait «passe à l'aise l'entame de l'année et tu la graviras bien», ce qui signifie, « ne fais aucune tâche le premier jour de l'année, sous peine de devoir l'accomplir toute l'année ».

En patois provençal : 
" Bon bou d'an e à l'an qué vèn ... S'un autre an sian pas mai, fugèn pas mèn..."

"Bonne année et à l'année prochaine ... Si l'année prochaine, nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins



Bonne année en Bretagne : "Bloavez Mad"


Bonne année dans le nord : "Boène Énée"


Bonne année, bonne santé en savoyard : "Bon an, bona santa"


Meilleurs vœux pour cette nouvelle année en alsacien : "àlles gute in des nèie Johr"


En créole martiniquais :

"Mwen ka souété zôt en bon lanné , é ke zôte reélisé toue vé zôte , é ke zôte ka épanui zôte adan bjob zôte é surtou koté l'anmou sa kail allé kon zote lé"

"Bonne année, que tous tes vœux se réalisent, que tu t'épanouisses dans ton travail et en amour" 


En souhaitant que ma recherche d'emploi et celles de beaucoup d'autres soient fructueuses en 2014,

Je vous présente mes meilleurs vœux pour la nouvelle année, de toutes les manières de le dire et de le rêver pour toutes et tous.



samedi 21 décembre 2013

Le télétravail à Noëland




A l'approche de Noël, dans les ateliers du pôle nord, le Père Noël et ses lutins s'affairent pour que tout soit parfait le soir de Noël et que tous les enfants puissent ouvrir les présents à leur réveil.

Mais voilà, nous sommes déjà le 21 décembre et les équipes ont pris beaucoup de retard. Les lettres d'enfants affluent toujours. Il faut ouvrir tous les courriers, relever les souhaits, répondre à chacune des petites lettres et transmettre les listes de jouets au département fabrication.

Il est impératif que la liste définitive des jouets soit connue demain au plus tard pour que les lutins aient suffisamment de temps pour produire, faire un joli emballage pour chaque cadeau et préparer un étiquetage au nom et à l'adresse de chaque destinataire pour éviter les erreurs de distribution. 

Les lutins ne chôment pas, mais cette année, les enfants qui ont écrit au Père Noël sont bien plus nombreux que les autres années et plus exigeants aussi. Dans le petit monde de Noëland, on entend parmi les potins, une rumeur qui enfle, le Père Noël pourrait ne pas être prêt et cela remettrait en cause toute la fête de Noël. Dans les ateliers, tout le monde s'agite avec fébrilité. 

C’est alors que le Père Noël prend la décision de demander de l'aide. Il liste les tâches qui seront prises en charge par les personnes recrutées, l'ouverture des courriers, l'élaboration des listes de jouets à fabriquer et les réponses aux courriers selon ses directives. Ce travail en amont permettra aux lutins de se consacrer uniquement à la fabrication et aux tâches suivantes, mais le Père Noël a peu de temps pour recruter.

Tous les postes de travail sont occupés dans les bureaux, où va-t-on installer les nouveaux arrivants ?

Le Père Noël en un éclair de génie, décide de faire appel à des assistants en télétravail en CDD. Le courrier des enfants est déjà en cours de livraison à leur domicile et de cette façon, aucun nouvel espace de travail ne sera créé à la hâte dans les bureaux de Noëland.

Les rennes ont peu de temps pour se dégourdir les pattes avant de reprendre du service. Les cadeaux qui sortent des ateliers sont immédiatement déposés dans le traîneau et rangés savamment selon les villes où ils seront distribués.

Le Père Noël  est un bon manager, il a fait preuve d’un esprit d’adaptation et de décision.

Tous seront satisfaits, le Père Noël et ses lutins, les enfants qui vont trouver leurs jouets sous le sapin, les adultes qui vont pouvoir fêter Noël comme prévu ... 

Et les télétravailleurs de Noël qui auront eu la joie de travailler juste avant les fêtes, et ça aussi, c’est un beau cadeau !


Ho, ho, ho, ho, joyeux Noël à tous et à toutes !!


http://www.tanlib.fr


mardi 10 décembre 2013

Travail à temps complet




Je recherche un emploi salarié d'assistante administrative en télétravail à temps partiel.

Pour cela, on s'imagine qu’une recherche à temps partiel serait suffisante. Que nenni ... en réalité, pour faire décoller ma candidature, je travaille pour ainsi dire à temps complet.

Je suis assidûment mes comptes Google+ et Twitter. Je choisis mes contacts et les échanges en rapport avec mon métier, l’emploi, le télétravail, la législation et l’actualité correspondantes. C’est un apport important d’informations que je ne néglige pas.

Et puis, il y a mon blog présentement rédigé, axé sur ces mêmes thèmes. Je dois aussi référencer tous les jours un peu plus mon site web, procéder à des modifications, compulser les articles ou les blogs traitant du sujet qui m'intéresse. Et enfin, je consulte Google Analytics, Google et Bing Webmasters Tools pour connaître les résultats de mon référencement.

Toutes ces tâches sont particulièrement chronophages. Je n’ai donc pas le temps de rêver, je dois m’organiser pour éviter de papillonner sur internet  car mes journées sont suffisamment lestées.

En général, les personnes se trouvant dans l’obligation de chercher un emploi, redoutent de devoir entamer les démarches pour sonder le marché. Il est vrai que l’idéal serait que le premier emploi que l’on vous proposerait, soit le bon.

Seulement, dans ces temps difficiles où le job parfait ne se laisse pas dénicher facilement, il est nécessaire de se forcer, de se faire connaître et d’aller le débusquer là où il se trouve. Avec internet, il est quand même plus aisé de le pister et de postuler

J’aime mon métier et j’aime aussi la recherche de l’emploi.

http://www.tanlib.fr



mercredi 27 novembre 2013

A la recherche du Graal






Je recherche un ou deux petits jobs. Je vais commencer par "un" car j'ai l'impression que pour l'avoir il faut que je le mérite vraiment.


J'ai la sensation d'être à la recherche du Graal. Toutes les personnes à qui j'en ai parlé, toutes celles avec lesquelles j'ai pu avoir des contacts sur internet, ont essayé de me faire comprendre que le télétravail salarié n'était possible que pour celles et ceux qui font déjà partie d'une entreprise. Elles m'ont conseillé de créer une entreprise et m'ont dit que dans les temps actuels, je n'avais réellement aucune chance d'être satisfaite.

Lorsque j'ai été convoquée chez Pôle Emploi, je me suis vite rendue compte que la personne qui me recevait gentiment n'avait rien à me proposer. Elle m'a poussé à continuer mes démarches par le biais d'internet tout en pensant que cela ne pourrait rien m'apporter.

Oui mais voilà, je suis persuadée du contraire, et heureusement car compte tenu de l'investissement en temps que je dois fournir avec assiduité pour ma recherche, j'aurai déjà cessé toutes investigations.

Il suffit d'une ou deux petites entreprises en France, intéressées par mon expérience et par le télétravail, pour que ma demande d'emploi se concrétise. Cela mettra certainement du temps, mais je préfère perdre mon temps à la recherche d'un job, plutôt que de rester inactive.

De plus, je suis certaine que ces recherches m'apportent déjà beaucoup. Un flot d'informations m'arrivent chaque jour et je bavarde ... je discute avec des personnes que je ne connais pas, qui me livrent leurs expériences, me dynamisent et me permettent d'avancer.

Bref, je sens que je suis motivée, gonflée d'espoir et chaque jour, je ressens l'envie qui me pousse à m'asseoir à mon poste de travail pour partir à la quête d'un petit job à temps partiel ou très partiel, peu m'importe, j'aimerai juste travailler, participer à la vie d'une petite entreprise.

http://www.tanlib.fr



lundi 18 novembre 2013

Pourquoi ?




Pourquoi un patron qui est dans le "jus", ne pense pas à faire appel à mes services ?
Il ne me connaît pas, il ne sait pas que je recherche un temps partiel qui ne va pas lui coûter les yeux de la tête ... Non, il n'a tout simplement jamais eu le temps d'y penser...

Selon l'activité d'une entreprise ou ses postes de travail, il n'est pas toujours possible de mettre en place le télétravail. Il ne convient pas à tout le monde. Certains salariés sont réticents à travailler seuls chez eux, à n'avoir avec leurs collègues que des contacts qui transitent par Skype ou autres. 

Beaucoup de grandes entreprises en France proposent le télétravail à leurs salariés mais elles ne recrutent pas de personnel en télétravail.

Ce qui m'étonne le plus, c'est que les petites et très petites entreprises font peu appel au télétravail salarié qui pourtant est à mon sens, l'organisation de travail la mieux adaptée à leurs besoins et la moins coûteuse.

Quelles sont les raisons qui empêchent les petits patrons d'employer un salarié en télétravail ?
Le fait qu'ils n'ont besoin parfois du salarié que quelques heures par mois, la crainte de voir gonfler leurs charges, celle de confier un peu de l'intimité de l'entreprise à un salarié sans bénéficier de sa présence physique dans l'entreprise, celle de ne  pouvoir dialoguer de visu et surtout celle de ne pas voir le résultat de son travail dans l'immédiateté.

Le recrutement d'un salarié qui va travailler dans l'entreprise entraîne une autre problématique qui est celle de l'augmentation non négligeable, que ce soit pour un temps partiel ou pour un temps complet, des charges relatives à l'installation du salarié à un poste de travail.

Celle aussi de devoir confier beaucoup plus de l'intimité de l'entreprise à un salarié qui n'est pas encore suffisamment connu pour que cela se fasse sans méfiance.

Quant au dialogue qui s'instaure entre le responsable d'une petite entreprise et le salarié nouvellement recruté, il se passe généralement par téléphone car un patron d'une petite entreprise a plusieurs casquettes, ce qui l'oblige à s'absenter de l'entreprise une bonne partie de la journée. Il ne trouve très souvent que tard en fin de journée, le temps de vérifier les œuvres de sa nouvelle recrue. Il n'a pas été en mesure de surveiller la manière avec laquelle le travail a été fait et en combien de temps, il n'en voit que le résultat.

S'il recrute un salarié en télétravail, il lui confiera uniquement ce qui servira à son travail, il ne verra pas non plus comment le travail sera réalisé, il jugera sur le résultat.

Pour l'un comme pour l'autre, c'est la confiance qui procurera la satisfaction, il faut du temps pour l'établir.

Le télétravail, on ne peut en connaître les bénéfices, avant de l'avoir tenté !


vendredi 8 novembre 2013

La panne informatique !

La panne informatique ... Je savais que cela arriverait, que cela me pendait au nez comme à tous les utilisateurs de cette machine infernale, mais je repoussais le moment d'y penser vraiment.

C'est maintenant le cas et ma machine est, selon un professionnel, "foutue". La carte mère a refusé d'aller plus loin, elle n'a pourtant "fourni des efforts" que pendant trois ans et demi.

Je vais devoir apprivoiser un nouvel appareil, le transformer, le façonner, le mettre à ma main pour en tirer le meilleur.

Le choix est fait, un ordinateur de bureau rapide et évolutif, construit juste pour moi mais qui se fait désirer ... j'attends avec impatience d'aller le chercher et de l'accueillir, ou plutôt de l'assaillir avec plaisir.

A bientôt sur ma nouvelle machine !