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mercredi 27 novembre 2013

A la recherche du Graal






Je recherche un ou deux petits jobs. Je vais commencer par "un" car j'ai l'impression que pour l'avoir il faut que je le mérite vraiment.


J'ai la sensation d'être à la recherche du Graal. Toutes les personnes à qui j'en ai parlé, toutes celles avec lesquelles j'ai pu avoir des contacts sur internet, ont essayé de me faire comprendre que le télétravail salarié n'était possible que pour celles et ceux qui font déjà partie d'une entreprise. Elles m'ont conseillé de créer une entreprise et m'ont dit que dans les temps actuels, je n'avais réellement aucune chance d'être satisfaite.

Lorsque j'ai été convoquée chez Pôle Emploi, je me suis vite rendue compte que la personne qui me recevait gentiment n'avait rien à me proposer. Elle m'a poussé à continuer mes démarches par le biais d'internet tout en pensant que cela ne pourrait rien m'apporter.

Oui mais voilà, je suis persuadée du contraire, et heureusement car compte tenu de l'investissement en temps que je dois fournir avec assiduité pour ma recherche, j'aurai déjà cessé toutes investigations.

Il suffit d'une ou deux petites entreprises en France, intéressées par mon expérience et par le télétravail, pour que ma demande d'emploi se concrétise. Cela mettra certainement du temps, mais je préfère perdre mon temps à la recherche d'un job, plutôt que de rester inactive.

De plus, je suis certaine que ces recherches m'apportent déjà beaucoup. Un flot d'informations m'arrivent chaque jour et je bavarde ... je discute avec des personnes que je ne connais pas, qui me livrent leurs expériences, me dynamisent et me permettent d'avancer.

Bref, je sens que je suis motivée, gonflée d'espoir et chaque jour, je ressens l'envie qui me pousse à m'asseoir à mon poste de travail pour partir à la quête d'un petit job à temps partiel ou très partiel, peu m'importe, j'aimerai juste travailler, participer à la vie d'une petite entreprise.

http://www.tanlib.fr



lundi 18 novembre 2013

Pourquoi ?




Pourquoi un patron qui est dans le "jus", ne pense pas à faire appel à mes services ?
Il ne me connaît pas, il ne sait pas que je recherche un temps partiel qui ne va pas lui coûter les yeux de la tête ... Non, il n'a tout simplement jamais eu le temps d'y penser...

Selon l'activité d'une entreprise ou ses postes de travail, il n'est pas toujours possible de mettre en place le télétravail. Il ne convient pas à tout le monde. Certains salariés sont réticents à travailler seuls chez eux, à n'avoir avec leurs collègues que des contacts qui transitent par Skype ou autres. 

Beaucoup de grandes entreprises en France proposent le télétravail à leurs salariés mais elles ne recrutent pas de personnel en télétravail.

Ce qui m'étonne le plus, c'est que les petites et très petites entreprises font peu appel au télétravail salarié qui pourtant est à mon sens, l'organisation de travail la mieux adaptée à leurs besoins et la moins coûteuse.

Quelles sont les raisons qui empêchent les petits patrons d'employer un salarié en télétravail ?
Le fait qu'ils n'ont besoin parfois du salarié que quelques heures par mois, la crainte de voir gonfler leurs charges, celle de confier un peu de l'intimité de l'entreprise à un salarié sans bénéficier de sa présence physique dans l'entreprise, celle de ne  pouvoir dialoguer de visu et surtout celle de ne pas voir le résultat de son travail dans l'immédiateté.

Le recrutement d'un salarié qui va travailler dans l'entreprise entraîne une autre problématique qui est celle de l'augmentation non négligeable, que ce soit pour un temps partiel ou pour un temps complet, des charges relatives à l'installation du salarié à un poste de travail.

Celle aussi de devoir confier beaucoup plus de l'intimité de l'entreprise à un salarié qui n'est pas encore suffisamment connu pour que cela se fasse sans méfiance.

Quant au dialogue qui s'instaure entre le responsable d'une petite entreprise et le salarié nouvellement recruté, il se passe généralement par téléphone car un patron d'une petite entreprise a plusieurs casquettes, ce qui l'oblige à s'absenter de l'entreprise une bonne partie de la journée. Il ne trouve très souvent que tard en fin de journée, le temps de vérifier les œuvres de sa nouvelle recrue. Il n'a pas été en mesure de surveiller la manière avec laquelle le travail a été fait et en combien de temps, il n'en voit que le résultat.

S'il recrute un salarié en télétravail, il lui confiera uniquement ce qui servira à son travail, il ne verra pas non plus comment le travail sera réalisé, il jugera sur le résultat.

Pour l'un comme pour l'autre, c'est la confiance qui procurera la satisfaction, il faut du temps pour l'établir.

Le télétravail, on ne peut en connaître les bénéfices, avant de l'avoir tenté !


vendredi 8 novembre 2013

La panne informatique !

La panne informatique ... Je savais que cela arriverait, que cela me pendait au nez comme à tous les utilisateurs de cette machine infernale, mais je repoussais le moment d'y penser vraiment.

C'est maintenant le cas et ma machine est, selon un professionnel, "foutue". La carte mère a refusé d'aller plus loin, elle n'a pourtant "fourni des efforts" que pendant trois ans et demi.

Je vais devoir apprivoiser un nouvel appareil, le transformer, le façonner, le mettre à ma main pour en tirer le meilleur.

Le choix est fait, un ordinateur de bureau rapide et évolutif, construit juste pour moi mais qui se fait désirer ... j'attends avec impatience d'aller le chercher et de l'accueillir, ou plutôt de l'assaillir avec plaisir.

A bientôt sur ma nouvelle machine !


jeudi 24 octobre 2013

Je télétravaille ... j'appartiens à l'entreprise !





J'apprécie vraiment de télétravailler à mon domicile, n'ayant pas de temps de trajet pour me rendre sur mon lieu de travail, je bénéficie de plus de temps pour travailler.

Le temps pendant lequel je suis employée est réellement travaillé afin de satisfaire aux objectifs qui me sont fixés. Lorsque je m'installe devant mon écran, je travaille de la même manière qu'en entreprise, les nuisances en moins. Ma concentration est totale, je ne subis aucune pollution liée aux petits dérangements et aux bruits constants en entreprise, parfois légers mais toujours présents.

Un bureau et une installation informatique dédiés, un environnement agréable et des rangements adéquats me permettent de travailler en toute efficacité en cloisonnant vie professionnelle et vie privée.

J'organise mon travail, mon temps de travail selon le planning établi et mes déplacements éventuels avec mon employeur. Je démarre épanouie mes journées de travail sans aucun stress.

Le relâchement des relations avec le milieu collectif de travail ne m'inspire aucune inquiétude. Je ne ressens pas l'isolement, je n'en ai pas le temps..., très souvent, je suis en liaison avec mon employeur, éventuellement avec les équipes en entreprise et avec les clients parfois. J'appartiens à l'entreprise !

La difficulté est de ne pas s'accrocher au clavier, de changer d'activité lorsque les horaires professionnels ont franchi la limite autorisée... et de "s'absenter" de l'entreprise...

Le télétravail n'est pas adaptable à tous ; je me suis adaptée à lui sans difficulté.

Les entreprises qui font appel au télétravail sont celles qui ont évolué vers la gestion de leurs équipes par objectifs, celles qui sont peu hiérarchiques, qui ne contrôlent que par les résultats et qui en appellent à l'autonomie et à la responsabilité de chaque salarié.

Avec les moyens de communication actuels, internes ou externes, une entreprise qui met en place le télétravail, peut en attendre motivation et convivialité.


lundi 14 octobre 2013

Liberté de gagner plus




Le moral des français est en berne car l'économie n'est pas florissante, le chômage est haut, peu de croissance et beaucoup de travailleurs vivant sous le seuil de pauvreté.

Ceux qui ont la chance de travailler souhaitent améliorer l'ordinaire en travaillant le dimanche ou tard le soir car les salaires sont bas par opposition aux montants des impôts et taxes qui s'envolent.

En France, nous assistons à une vaste comédie. Les syndicats et les tribunaux de commerce qui ne tiennent pas le porte-monnaie des français et qui n'ont certainement aucune idée des difficultés dans lesquelles les français se débattent, interdisent aux volontaires de gagner plus dans certaines conditions, prétextent que c'est pour leur bien, prétendent protéger leur vie privée et affaiblissent ainsi, leur niveau de vie.

Protéger le dimanche, jour du seigneur, jour alloué depuis des lustres à la famille, alors que l'on admet parfaitement que certaines professions de santé, les employés de la SNCF, d'EDF, de la Police, des boulangeries, des fleuristes, de la restauration et de l'hôtellerie, ... travaillent depuis toujours le dimanche et/ou le soir tard.

Y a-t-il des employés qui n'ont pas besoin du dimanche et d'autres pour lesquels il s'avèrerait indispensable ?

Beaucoup de salariés préfèrent travailler la nuit ou le week-end, par goût ou parce que les salaires dans ces cas, sont plus élevés. Pourquoi les empêcherait-on de décider pour eux-mêmes ?

Et puis, il y les grandes enseignes, visées aussi par cette interdiction qui le soir ou le dimanche, réalisent un chiffre d'affaires suffisamment conséquent pour que les salariés concernés puissent bénéficier d'une rémunération complémentaire intéressante.

Pourquoi mettre ainsi un frein à la liberté de prospérer des entreprises, à celle des salariés qui vont devoir se serrer la ceinture un peu plus et consommer moins, à celle des auto-entrepreneurs qui sont en attente d'une décision en janvier 2014 qui pourrait leur faire fermer boutique ?

Pourquoi modifier ou supprimer ce qui fonctionne et qui permet à l'entreprise de booster son chiffre d'affaires, au salarié d'augmenter ses revenus et son niveau de vie, au consommateur qui travaille tard le soir, de faire ses emplettes, et n'oublions pas, à l'état, d'engranger plus ?




vendredi 4 octobre 2013

Une assistante en télétravail ... peu d'investissements ... et des gains, aussi !





Les entrepreneurs, les responsables de petites entreprises manquent de temps et leurs tâches administratives sont trop souvent remises au lendemain.

Beaucoup affirment avoir de plus en plus de mal à ce que l'administratif n'empiète pas sur leur temps de travail ou tout simplement sur leur vie de famille. Ils aimeraient faire appel à une assistante administrative mais leur crainte de subir une augmentation exponentielle de leurs charges les fait reculer et remettre à plus tard la prise de décision.

Je suis assistante administrative en télétravail à temps partiel et un employeur peut faire appel à mes services, juste pour le temps qui lui est nécessaire. 

Le télétravail, organisation simple et économique, associé à une dose de dynamisme, une mesure non négligeable d'expériences professionnelles dans le commerce, l'industrie, le bâtiment et les services, une bonne connaissance de l'informatique et des différents services de l'entreprise tels que commercial, R.H., comptabilité et administratif, technique et services généraux, me permet de seconder efficacement mon employeur, en limitant grandement les coûts. 

Je peux assister une entreprise se situant dans n'importe quel département français en réalisant les travaux avec soin et une totale discrétion, de la même manière qu'en entreprise. Ce qui diffère, ce sont les moyens de contact avec mon employeur et de transmission des documents : la télécopie virtuelle, la messagerie électronique, le courrier postal ou le partage de documents sur internet. D'autres moyens permettent la conversation audio et vidéo, la messagerie instantanée et le partage de documents. 

Retrouvez-moi sur le site que j'ai créé pour favoriser ma recherche d'emploi : http://www.tanlib.fr.


mardi 24 septembre 2013

Les conditions de travail

Pour bien travailler en entreprise, il faut être dans un environnement de qualité dont les critères suivants en sont les principaux acteurs.

La climatisation qui de plus en plus a fait son apparition dans les entreprises, pose parfois des problèmes lorsque son réglage est à la discrétion des personnes qui travaillent dans les locaux. Il en de même pour les moyens de chauffage. La température idéale n'est pas la même pour tout le monde, mais 20° pour les personnes qui bougent jusqu'à 24° pour les personnes sédentaires devant leur ordinateur sont des températures admissibles par le plus grand nombre.

De plus, il est important que les locaux puissent être aérés. Un taux d'humidité de 40% à 60% suffit à rendre l'atmosphère plus saine.

Le bruit nuit à la concentration et le silence absolu ne facilite pas la créativité. Travailler en musique, jouer sur l'aménagement des locaux ou permettre une disposition des postes de travail afin de limiter les nuisances, sont des facteurs de bien-être.

Selon l'activité des salariés, la lumière naturelle et/ou la lumière artificielle sont nécessaires, mais la durée pendant laquelle on reçoit la lumière du jour influence directement tous les cycles de notre corps. Elle permet de faire le plein d'énergie et de chasser le stress. Il est donc judicieux de prévoir des locaux largement éclairés par la lumière naturelle. Au contraire, travailler dans l'obscurité ou la pénombre, ou bien être en carence de lumière apporte une baisse de tonus et une somnolence difficile à contrer.

Pour encore plus d'efficacité, il faut éviter d'être entouré de tout ce qui peut vous distraire. Le désordre est une perturbation qu'il faut savoir éliminer pour être concentré sur ce qui est urgent ou nécessaire.

L'espace de travail minimum est à déterminer selon le type de métier exercé. Il faut estimer le bruit ambiant, prévoir le mobilier nécessaire et établir l'organisation des postes de travail.

Il est aussi très important que l'ambiance entre les collègues soit bonne, que chacun fasse des compromis afin de supporter les petits désagréments liés à la promiscuité entre les collaborateurs.

Enfin, pour le salarié en télétravail à son domicile et pour son employeur, cela me paraît plus simple car le télétravailleur détermine son espace de travail, il l'aménage selon son activité, il ne subit pas les nuisances liées à la température ou au bruit, car c'est lui qui fixe ces paramètres et il en est le seul bénéficiaire.

Le télétravail n'étant pas imposé, le salarié qui choisit cette organisation pour travailler, le fait en pleine connaissance de cause et sait parfaitement qu'il devra être en mesure de travailler en faisant preuve d'autonomie, d'organisation, d'initiative et de rigueur, tout en restant en contact étroit avec sa hiérarchie ou ses collègues de travail dans l'entreprise.

La complexité serait plutôt ressentie côté employeur. Le télétravail n'est pas encore apprécié comme un bienfait mais comme une difficulté à la gestion et au contrôle du travail du salarié. Pour aplanir les obstacles, en premier lieu une confiance mutuelle est indispensable et ne peut s'instaurer qu'après une période d'essai plus ou moins longue du télétravail. Cette première expérience réussie permettrait à l'employeur d'en évaluer tous les avantages. Mais, il faut faire le premier pas ...




 Mon environnement de qualité !