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lundi 14 octobre 2013

Liberté de gagner plus




Le moral des français est en berne car l'économie n'est pas florissante, le chômage est haut, peu de croissance et beaucoup de travailleurs vivant sous le seuil de pauvreté.

Ceux qui ont la chance de travailler souhaitent améliorer l'ordinaire en travaillant le dimanche ou tard le soir car les salaires sont bas par opposition aux montants des impôts et taxes qui s'envolent.

En France, nous assistons à une vaste comédie. Les syndicats et les tribunaux de commerce qui ne tiennent pas le porte-monnaie des français et qui n'ont certainement aucune idée des difficultés dans lesquelles les français se débattent, interdisent aux volontaires de gagner plus dans certaines conditions, prétextent que c'est pour leur bien, prétendent protéger leur vie privée et affaiblissent ainsi, leur niveau de vie.

Protéger le dimanche, jour du seigneur, jour alloué depuis des lustres à la famille, alors que l'on admet parfaitement que certaines professions de santé, les employés de la SNCF, d'EDF, de la Police, des boulangeries, des fleuristes, de la restauration et de l'hôtellerie, ... travaillent depuis toujours le dimanche et/ou le soir tard.

Y a-t-il des employés qui n'ont pas besoin du dimanche et d'autres pour lesquels il s'avèrerait indispensable ?

Beaucoup de salariés préfèrent travailler la nuit ou le week-end, par goût ou parce que les salaires dans ces cas, sont plus élevés. Pourquoi les empêcherait-on de décider pour eux-mêmes ?

Et puis, il y les grandes enseignes, visées aussi par cette interdiction qui le soir ou le dimanche, réalisent un chiffre d'affaires suffisamment conséquent pour que les salariés concernés puissent bénéficier d'une rémunération complémentaire intéressante.

Pourquoi mettre ainsi un frein à la liberté de prospérer des entreprises, à celle des salariés qui vont devoir se serrer la ceinture un peu plus et consommer moins, à celle des auto-entrepreneurs qui sont en attente d'une décision en janvier 2014 qui pourrait leur faire fermer boutique ?

Pourquoi modifier ou supprimer ce qui fonctionne et qui permet à l'entreprise de booster son chiffre d'affaires, au salarié d'augmenter ses revenus et son niveau de vie, au consommateur qui travaille tard le soir, de faire ses emplettes, et n'oublions pas, à l'état, d'engranger plus ?




vendredi 4 octobre 2013

Une assistante en télétravail ... peu d'investissements ... et des gains, aussi !





Les entrepreneurs, les responsables de petites entreprises manquent de temps et leurs tâches administratives sont trop souvent remises au lendemain.

Beaucoup affirment avoir de plus en plus de mal à ce que l'administratif n'empiète pas sur leur temps de travail ou tout simplement sur leur vie de famille. Ils aimeraient faire appel à une assistante administrative mais leur crainte de subir une augmentation exponentielle de leurs charges les fait reculer et remettre à plus tard la prise de décision.

Je suis assistante administrative en télétravail à temps partiel et un employeur peut faire appel à mes services, juste pour le temps qui lui est nécessaire. 

Le télétravail, organisation simple et économique, associé à une dose de dynamisme, une mesure non négligeable d'expériences professionnelles dans le commerce, l'industrie, le bâtiment et les services, une bonne connaissance de l'informatique et des différents services de l'entreprise tels que commercial, R.H., comptabilité et administratif, technique et services généraux, me permet de seconder efficacement mon employeur, en limitant grandement les coûts. 

Je peux assister une entreprise se situant dans n'importe quel département français en réalisant les travaux avec soin et une totale discrétion, de la même manière qu'en entreprise. Ce qui diffère, ce sont les moyens de contact avec mon employeur et de transmission des documents : la télécopie virtuelle, la messagerie électronique, le courrier postal ou le partage de documents sur internet. D'autres moyens permettent la conversation audio et vidéo, la messagerie instantanée et le partage de documents. 

Retrouvez-moi sur le site que j'ai créé pour favoriser ma recherche d'emploi : http://www.tanlib.fr.


mardi 24 septembre 2013

Les conditions de travail

Pour bien travailler en entreprise, il faut être dans un environnement de qualité dont les critères suivants en sont les principaux acteurs.

La climatisation qui de plus en plus a fait son apparition dans les entreprises, pose parfois des problèmes lorsque son réglage est à la discrétion des personnes qui travaillent dans les locaux. Il en de même pour les moyens de chauffage. La température idéale n'est pas la même pour tout le monde, mais 20° pour les personnes qui bougent jusqu'à 24° pour les personnes sédentaires devant leur ordinateur sont des températures admissibles par le plus grand nombre.

De plus, il est important que les locaux puissent être aérés. Un taux d'humidité de 40% à 60% suffit à rendre l'atmosphère plus saine.

Le bruit nuit à la concentration et le silence absolu ne facilite pas la créativité. Travailler en musique, jouer sur l'aménagement des locaux ou permettre une disposition des postes de travail afin de limiter les nuisances, sont des facteurs de bien-être.

Selon l'activité des salariés, la lumière naturelle et/ou la lumière artificielle sont nécessaires, mais la durée pendant laquelle on reçoit la lumière du jour influence directement tous les cycles de notre corps. Elle permet de faire le plein d'énergie et de chasser le stress. Il est donc judicieux de prévoir des locaux largement éclairés par la lumière naturelle. Au contraire, travailler dans l'obscurité ou la pénombre, ou bien être en carence de lumière apporte une baisse de tonus et une somnolence difficile à contrer.

Pour encore plus d'efficacité, il faut éviter d'être entouré de tout ce qui peut vous distraire. Le désordre est une perturbation qu'il faut savoir éliminer pour être concentré sur ce qui est urgent ou nécessaire.

L'espace de travail minimum est à déterminer selon le type de métier exercé. Il faut estimer le bruit ambiant, prévoir le mobilier nécessaire et établir l'organisation des postes de travail.

Il est aussi très important que l'ambiance entre les collègues soit bonne, que chacun fasse des compromis afin de supporter les petits désagréments liés à la promiscuité entre les collaborateurs.

Enfin, pour le salarié en télétravail à son domicile et pour son employeur, cela me paraît plus simple car le télétravailleur détermine son espace de travail, il l'aménage selon son activité, il ne subit pas les nuisances liées à la température ou au bruit, car c'est lui qui fixe ces paramètres et il en est le seul bénéficiaire.

Le télétravail n'étant pas imposé, le salarié qui choisit cette organisation pour travailler, le fait en pleine connaissance de cause et sait parfaitement qu'il devra être en mesure de travailler en faisant preuve d'autonomie, d'organisation, d'initiative et de rigueur, tout en restant en contact étroit avec sa hiérarchie ou ses collègues de travail dans l'entreprise.

La complexité serait plutôt ressentie côté employeur. Le télétravail n'est pas encore apprécié comme un bienfait mais comme une difficulté à la gestion et au contrôle du travail du salarié. Pour aplanir les obstacles, en premier lieu une confiance mutuelle est indispensable et ne peut s'instaurer qu'après une période d'essai plus ou moins longue du télétravail. Cette première expérience réussie permettrait à l'employeur d'en évaluer tous les avantages. Mais, il faut faire le premier pas ...




 Mon environnement de qualité !


vendredi 13 septembre 2013

Le télétravail est un atout

Les études menées montrent qu'il concourt à une meilleure qualité de vie et concilie vie professionnelle et vie privée.

Dans l'entreprise, il permet de diminuer l'absentéisme, les dépenses sociales, il contribue à l'accès à l'emploi, à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution dans les villes.

Un nombre croissant de PME fait appel à cette organisation qui trouve son expansion dans le développement des technologies du numérique et de l'accès au haut débit.

Le télétravail est aisé à mettre en place dans des entreprises dont la structure est légère et dynamique. Il est important de penser et de préparer sa mise en place en réfléchissant aux besoins et aux coûts.

L'employeur et le salarié doivent être conscients des bénéfices du télétravail pour asseoir leur confiance mutuelle et permettre à l'entreprise d'augmenter sa productivité.

Le choix des technologies pour le travail à distance devra être fait en tenant compte des systèmes d'information tels que l'ordinateur, l'accès internet haut débit, la messagerie électronique, le fax virtuel, le site internet et les outils permettant le partage de documents, d'agendas, ainsi que la communication via internet.

dimanche 8 septembre 2013

La secrétaire

Du latin secretarium, lieu retiré où on garde les secrets ou les trésors, la secrétaire est la personne qui conserve les secrets, les confidences.

Aux siècles précédents chez les particuliers, en général dans les grandes familles, elle officiait très souvent comme confidente, dame de compagnie. Elle avait vent de tous les secrets de famille et d'entreprise et devait se garder de les divulguer.

La secrétaire a une obligation majeure, la discrétion. C'est la personne de confiance qui de par son travail, la tenue des registres, la rédaction des courriers, l'élaboration des déclarations diverses, est détentrice de petites cachotteries ou de gros secrets sur l'entreprise, sur le chef d'entreprise, ainsi que sur son entourage parfois.

Elle se doit de préserver le secret sur toutes ces petites informations qui lui parviennent tout au long de ses journées de travail et qu'elle doit réserver à son employeur ou n'en faire révélation qu'à sa demande.

La télé-secrétaire a les même droits et devoirs qu'une secrétaire qui travaille en entreprise. Elle doit respecter l'intimité de l'entreprise et garder pour elle tout ce qui lui serait confié ou révélé.


vendredi 30 août 2013

Le choix du télétravail



Pour cette rentrée, je vais vous raconter comment ma décision de télétravailler s'est forgée au fil de mes années d'expériences dans diverses entreprises.

J'ai suivi l'évolution de l'informatique dans le métier du secrétariat, j'ai "essuyé les plâtres" et j'ai beaucoup tâtonné sans formation particulière. 

Je me souviens d'un chef d'entreprise qui me proposant un poste, me demanda de me servir de l'ordinateur qui était recouvert d'une housse, qu'avec son autorisation. C'est un poste que je n'ai pas accepté car je ne souhaitais déjà plus travailler sur machine à écrire et par la suite, je choisissais mes emplois en fonction de l'informatisation de l'entreprise. A l'époque, on pouvait encore choisir. 

J'ai progressé avec la montée de l'informatique dans les entreprises et lorsque l'on m'a demandé de travailler chez moi car il y avait eu un sinistre dans l'entreprise, j'ai été ravie d'accepter. Cette période m'a permis d'assurer ma détermination à télétravailler et m'a prouvé que j'en avais les capacités. 

A l'époque, on ne disait pas "télétravailler" mais "travailler à domicile". Je me suis vite rendue compte que pour certains postes de secrétaire ou d'assistante, cela était tout à fait faisable et permettrait un bénéfice certain pour l'employeur et l'employé(e). 

Ma conviction fut renforcée lors d'une prise de poste dans une entreprise d'une dizaine de salariés, principalement des techniciens. Le responsable était souvent en déplacement, je le voyais parfois le lundi matin et surtout le vendredi après-midi. Le reste de la semaine, j'avais chaque jour des contacts téléphoniques avec lui, je travaillais à distance de mon employeur avec toute sa confiance. Compte tenu du poste que j'occupais, le télétravail a été la solution idéale voulue par moi et acceptée par mon employeur.

Je savais que l'évolution de la bureautique, des technologies et systèmes de l'information à venir, permettrait le déploiement de cette façon d'exercer le métier de secrétaire et cela a confirmé mon souhait de continuer à télétravailler dans l'avenir. 

Selon une étude réalisée par le Centre d'analyse stratégique pour le gouvernement, "le télétravail pourrait concerner 50 % de la population active en 2015".

www.tanlib.fr

jeudi 1 août 2013




Oû se trouve cette jolie plage ?


Mon blog part en vacances, je suis obligée de le suivre, on se retrouvera à la rentrée.

Profitez du soleil et de la mer pour ceux qui s'y trouvent, bonnes vacances à tous !!